Conclusion de l’utilisation du MIMO, où comme ici du MISO.

La théorie nous permet d’approcher les valeurs de déphasage à appliquer pour mettre en place le principe du beamforming du principe MISO, en supposant que les antennes (réceptrice comme émettrices) restent immobiles. Cette technologie est donc facilement applicable pour tout ordinateur de bureau.
De plus à partir des signaux émis individuellement par chacune des émettrices, on peut en déduire directement le déphasage à appliquer à une fréquence donnée, pour obtenir un signal maximal ou minimal. En étudiant directement les phases ou en observant comment évoluerait le signal en appliquant un déphasage.
On peut également en déduire les distances des différents appareils par rapport aux antennes, permettant ainsi d’améliorer le ciblage des différentes antennes réceptrices visées (ou appareils) à partir de l’intensité du signal reçu et de la phase reçue.
Le signal final est amplifié grandement dans le cas où il y a une importante distance entre la réceptrice et les émettrices par rapport aux distances entre les émettrices (voir graphe de l’évolution de l’intensité en fonction des positions de la réceptrice). Bien que notre signal décroisse avec la distance, le signal combiné des deux antennes émettrices devient donc plus important qu’avec une seule antenne émettrice (cas d’interférence constructive).
On peut également réduire ce signal de la même façon (interférence destructive). Ces changements d’intensité sont bien plus importants à grande distance, car on recevra de la part de nos émettrices une intensité qui sera sensiblement la même pour chacune d’entre elles. Pour de faibles distances, on aurait eu un signal plus important, mais la variation de l’intensité aurait été plus faible lors de l’utilisation des interférences avec les deux antennes.